Psychanalyse adlérienne

La psychanalyse adlérienne, fondée par Alfred Adler, propose une compréhension globale de la personne, en lien avec son histoire, ses relations et son environnement. Elle s’intéresse notamment :

•aux schémas de vie construits dès l’enfanceaux sentiments d’infériorité ou de compensation

•aux dynamiques relationnelles

•au rapport à soi et aux autres

Plutôt que de se focaliser uniquement sur les symptômes, cette approche vise à comprendre la logique globale de votre fonctionnement.

Ce travail permet de :

•mettre en lumière les mécanismes inconscients

•comprendre l’origine de certaines difficultés

•transformer des schémas limitants

•retrouver une plus grande liberté intérieure

La psychanalyse adlérienne s’inscrit dans une démarche en profondeur, qui favorise une évolution durable.

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Psychologie adlérienne

Fondée par Alfred Adler (1870-1937), médecin viennois et un des premiers collègues de Freud, Issue de la psychanalyse, la psychologie adlérienne s’intéresse à l’individu dans son environnement, à travers ses forces, ses faiblesses, son style de vie et son histoire personnelle.

Adler considère chaque individu comme un être global, dans son contexte social, professionnel et familial. Il se base sur les concepts de conscient et d’inconscient et s’intéresse tout particulièrement au complexe d’infériorité, c’est-à-dire le sentiment d’être inférieur à d’autres personnes et aux mécanismes de compensation. Adler considère chaque individu à partir de ses expériences passées au travers de ses relations familiales, amicales ou professionnelles. Pour lui, les problèmes psychologiques vécues sont en lien avec les réactions inconscientes liées à l’histoire personnelle. Les « points faibles » physiques et psychologiques sont aussi des éléments héréditaires et constitutifs qui interviennent dans la souffrance actuelle de la personne et dont le dépassement est nécessaire à l’âge adulte.

Caractéristiques de la psychologie adlérienne

La psychologie adlérienne s’éloigne du symptôme et s’intéresse à la personne dans sa globalité. D’après la psychologie adlérienne, chacun se construit à partir de 3 dimensions principales :

Le sentiment d’infériorité : il apparaît dès la petite enfance du fait de la dépendance du bébé envers ses parents et évolue ensuite avec le temps et peut créer des problèmes psychologiques à l’âge adulte s’il n’est pas dépassé.

La compensation de ses défauts ou désavantages : il s’agit d’utiliser ces points faibles pour en faire des points forts. Là encore, si ce processus n’est pas réalisé à l’âge adulte, des difficultés psychologiques peuvent survenir.

Le sentiment de communauté qui pousse chacun à interagir avec les autres, s’identifier, et sentir qu’il appartient à une communauté. Lorsque le « sens social », comme le nomme Adler, n’est pas assez développé, il peut engendrer un complexe d’infériorité ou de supériorité.

Thérapie Adlérienne

•« Lorsque vous étiez enfant, vos parents recevaient-ils souvent de la famille et des amis ? » Question simple, d’apparence anodine, mais par laquelle peut débuter la première séance d’une thérapie adlérienne. Car pour les psychanalystes de cette école, tout est là : avons-nous été élevés dans un environnement qui a favorisé notre ouverture vers les autres ?

Plus connue sous l’appellation de psychologie adlérienne, la psychologie individuelle et comparée a été fondée par le premier collègue dissident de Freud, Alfred Adler. Bien que largement répandue dans les pays anglo-saxons, elle reste assez confidentielle en France. Pourtant, qui d’entre nous n’utilise pas des expressions comme « complexe d’infériorité », « complexe de supériorité », « compensation », « lien social », « style de vie », toutes créées par Adler ! Elles sont passées dans le langage courant, ce qui montre l’importance de l’apport d’Adler à la psychologie et à la psychanalyse. La méthode ressemble à la plupart des thérapies verbales, mais sa richesse réside dans un imposant corpus théorique.